2e DHAP: J-17
Eh bien, le second est plus coriace que le premier. Je suis encore en proie à une fatigue monstrueuse; un tour à la Poste (à 50 mètres, sans queue) m'a épuisé pour toute la journée, et j'ai paisiblement dormi de 20h30 à 23h30. Et actuellement, je croule de sommeil.
De même pour les acouphènes; ils sont très faibles, mais j'en entends un parfois, comme ça, qui vient me dire bonjour.
Sinon, bonnes nouvelles. Nous allons vérifier après demain, lors du TEPscan, si le DHAP a fonctionné. Or, voici pour l'instant mon jeu:
- Sueurs nocturnes (faibles, qui peuvent peut-être provenir d'un patch à la morphine, ou du mélange de médicaments que je dois prendre au moment de me coucher: Atarax, Lysanxia, 20mg d'Urbanyl, 1,5 Stilnox ou 1 Imovane: qui dit mieux, tout cela avec, éventuellement, si j'ai eu mal dans les heures précédentes, une prise de 20mg de morphine dans les heures qui ont précédé (ouh! que c'est mal écrit! haro sur la répétition! mais il est 01:48, et comme dirait Machin, "je n'aspire qu'au sommeil").
- Prurit: Alors là, ma justification, c'est le DHAP. Il faut dire que 2 jours après, j'avais envie de me gratter avec un épluche pomme de terre, tandis qu'aujourd'hui, un de mes ongles diaphanes vient parfois se poser sur mon épiderme limpide avant d'y sillonner une habile présence.
- Fièvre: Alors là, je suis à court. Il faut dire que je n'en ai pas beaucoup, et pas souvent. Juste avant le CTSA, l'infirmière me prend la température, je suis à 38,1. Ça intrigue tout le monde. Ayant du mal à uriner depuis plusieurs jours, ils concluent à une potentielle infection urinaire. La température, prise 10 minutes plus tard, affichent 37,2.
Mais, avant hier, en me levant, immense mal de crâne; y posant ma main, je m'y sens chaud: 38,4. Je prends les antiobiotiques recommandés sur l'ordonnance dans ce cas, et appel l'ordonnance, qui me dit de venir seulement si, le lendemain soir, je suis encore fiévreux. L'heure suivante, je serai à 37,7, et la suivante à 36 et quelques.
Or aujourd'hui, même scénario. Après un massage prodigué par ma divine amie (j'ai une douleur insupportable au niveau de l'omoplate); je me sens chaud. 38,1. Rien d'horrible, de définitif, mais de quoi inquiéter un homme dont le TEP est après demain. Et comme il est plus de minuit, un grochon me dira que c'est demain.
- Isolément, ces symptômes ne sont pas concluant. Ensemble, il sont édifiants.