1er DHAP: J-7
La fatigue s'en va progressivement. Elle devait être mêlée à l'amertume d'entamer encore des cures de chimiothérapies, tandis que j'applaudissais les cieux, il y a quelques semaines, d'en être débarassées.
Il n'y a en effet aucune raison logique pour que je ne puisse pas lire en lendemain de DHAP comme je lisais en lendemain de BEACOPP; mon hémoglobine n'a pas eu le temps de descendre, et les plaquettes n'y changent rien. Quant aux effets indésirables, ce poids sur l'estomac, et ces nausées, que me causaient le BEACOPP sont inexistants sous DHAP. Mais n'empêche que les problèmes de concentration sont là.
Cela dit, puisque j'en suis à comparer la pénibilité des deux, si le BEACOPP me paraissait lourd par l'attente du J-8 en hôpital de jour (attente matérialisée par le Natulan), le DHAP me paraît plus perfique, car je suis sûr de devoir me transfuser, mais je ne sais pas quand; peut-être ce vendredi, peut-être mardi, peut-être vendredi prochain, et en tout cas, la prochaine fois. Et ainsi, impossible d'avoir un planning - il faut dire que, comme tout cancéreux cloitré chez soi qui se respecte, j'ai un planning très chargé - hein.